[ 48 ]

[ 48 ]

Ce blog ne réfléte plus se que je suis, je ne mis sent plus si bien. C'est une sorte de nouveau départ.

Voici la suite de ce blog : *



Nous sommes tous comme une sorte de maison tenue par des piliers qui sont comme les principes fondateurs de nous même et les personnes qu'on aiment.
Auparavant, je vivais dans le passé, je ne penser qu'au choses atroces qui a pus se produire pourtant je l'aimais se putain de passé, je l'aimais tellement que j'oubliais que le temps c'était écoulé et que je vivais pas dans le présent refusant l'avenir.
Avant, je croyais dure comme fer a mes principes fondateurs, je répétais inlassablement " - Jamais personne ne pourra m'aimer autant que moi je l'aime." , je ne pensais jamais pouvoir régler certain problèmes qui étaient encrés là depuis tellement longtemps, je me plaignais assez souvent tout du moins quand les gens connaissaient tout le bordel ils me disaient tous la même phrase " -Pourquoi t'essaye pas que sa change ? ", j'avais toujours ses vieux demons qui continuer de me ronger depuis matusalem et dont je me pensais ne jamais me débarasser.
Au fond, je me noyer dans un verre d'eau, je m'enterrais toute seule, j'étais déjà dans la mouise mais il fallait toujours que je me renfonce un peu plus dans le tas de fumier, je me plaignais mais je ne faisais rien pour changer les choses c'était comme si j'étais trop bien installé pour vouloir bouger de mon trou.
Il a fallut que je perde la seule chose qui a réussit a atténuer les coups pour me retrouver a un croisement de routes, soit je continuer sur cette voix et j'étais sur a l'avance que je finirais par creuser mon trou moi même soit je decidais enfin de me bouger le derche, de changer les choses pour innover et de défier se qui me semblait impossible.
J'ai choisit le deuxiéme ticket.
La maison que je suis c'est casser la figure.
Plus aucuns piliers n'était là, il me restait plus qu'a tout reconstruire moi même.
J'ai alors accomplis toute les choses qui me semblaient irréalissable.
J'ai défier l'impossible. Et j'ai gagner le bras de fer.
Je vois enfin la lumière au bout du tunelle ou je l'étais paumée toute seule depuis tout se temps.
Aujourd'hui je n'est plus le moindre instinct de haine que j'avais, plus cette rage dévorante qui blesser ceux que j'aimais non, je l'es méthamorphosais.
A présent, j'ai envie d'aimer, de donner au gens, de leur apporter quelque chose pour leur route sans jamais attendre quelque chose, sa sera juste pour moi, pour mon bonheur personnel.
Je ne me laisse toujours pas marcher sur les pieds et j'ai toujours cet air taquin qui cherche a surprendre et a ne jamais perdre mais je ne m'abaisse plus au sentiment le plus déguelasse, la haine, c'est a la portée de n'importe qui d'hair, c'est si facile que même la pire des raclures le ferait alors que l'indéfférence ou même d'aimer malgrés la douleur, sa demande beaucoup plus de force de caractére et de courage, et se n'est pas donné a tout le monde.
Avant j'avais des certitudes, je pensais me protéger du mal que pourrait me faire les gens, en réalité je passais tout simplement a coté d'eux.
J'avais tellement peur de la trahison et de la douleur que je me protéger tant bien que mal, mais on arriver toujours a m'atteindre et en plus de ça je perdais plein de choses avec tout mes blocages.
A l'heure d'aujourd'hui je me fiche complétement d'avoir mal, d'être trahis, moi, j'aurais était honnête, moi j'aurais aimer et c'est grace a ça que je pourrais a la longue regagner de l'éstime pour moi.
Je vivais toujours dans le passé et je ne profitais jamais du moment présent, sa m'empechait même d'envisager l'avenir. Maintenant, je n'oublie pas le passé, je ne veux pas l'enterrer puisqu'il m'a construit mais je l'accepte et je ne vis plus dedans, a présent, j'ai envie de vivre chaque jours comme si c'était le dernier, profiter un maximum de ses moments pour que une fois le temps écoulé cela deviennent de merveilleux souvenirs.
Bien des gens ont fait des analyses sur moi, j'en est entendue des vertes et des pas mures, " - A la longue sa me saoule que tu te plaigne, tu crois te protéger mais en faite ta aucunes protections " " - T'es bornée Kékéte c'est incroyable, quand ta une idée dans la caboche t'en démord pas !".
On m'a longtemps critiqué sur le fait que je me plaigne et que je n'essaye pas de changer les choses, il est vrai que j'étais lamentable, mais parfois je me dis que toute ses personnes n'aurait même pas supporter 1 quart des choses qui ont pus tombé sur le coin de ma gueule et qu'il est facile de jujer, de critiquais quand on a pas vécus la même chose avec la même sensibilité. Certes j'ai beaucoup confier de choses a toutes ses personnes,mais personne n'aura jamais la prétention de connaitre toute ma vie, j'ai toujours garder beaucoup de choses pour moi, personne ne peut régler nos problèmes ormi nous même alors pourquoi tout leur dire puisque c'était a moi de bouger ?
Une fois de plus, beaucoup de personnes ont eu la prétention de revendiquer me connaitre, certes il y'a des personnes qui me connaissent par coeur, a qui je ne pourrais jamais mentir, et avec qui je me sens a nue, réellement moi, ses personnes ne remplissent même pas les doights d'une main. Pour tout les autres, des vantards, des personnes fière d'avoir percer un " mystére" alors qu'en réalité ils se sont tromper depuis le début, pourquoi ils ne me connaissent pas ? Parce que pour me connaitre il faudrait déjà que moi je me connaisse.
Tout ce gros pavé de mots pour dire que la maison que j'étais je l'es foutue en l'air pour en battir une qui tient un peu plus la route.
Moi je ne promet pas mais j'agis.



# Enviado el sábado 12 de julio de 2008 08:41

Modificado el lunes 14 de julio de 2008 09:24

[ 47 ]

[ 47 ]
« J'entend le dernier message au public que j'attendais tant retentir, les portes claquent.
S'ayez je ne peux plus sortir.
Il est trop tard pour faire demi tour.
Il commence a avancé.
Le visage au vent, je ne sors plus la tête de dehors, le soleil orangé tape sur les rails rouillés du chemin de fer, le vent envoie valser mes cheveux et je ne peux m'empêcher de sourire à pleine dents en me sentant partir au loin..
Les paysages grisonnants et bétoniers laissent place à des champs sans fins, aux arbustes à fleurs jaunes remplies de poleine qui font éternué et à l'odeur du fumier des vaches.
En passant par un pont, je crie a plein poumons pour tout faire sortir, je respire l 'air comme si chaque bouffée d'oxygène était ma première, une renaissance. Seule dans le wagon, je saute sur les sièges comme sur un château gonflable et change de coté pour se remplir les yeux.
Je ris toute seule par ce bonheur euphorisant
Cette sensation que pour une fois c'est moi qui abandonne, ne plus pouvoir revenir en arrière évitant donc les regrets, ne plus en avoir rien a foutre de toutes ses enflures, emmerder les gens avec cette méchanceté et cette indifférence qui rend forte. »



Photo : Retour de teuf OSS, moi par Pomtam.

# Enviado el jueves 05 de junio de 2008 16:24

Modificado el martes 10 de junio de 2008 14:45

[ 46 ]

[ 46 ]
Teuf OSS du 31/05/08 près d'Etampes (91)

Arrivés de bonnes heure grâce a notre ami le pouce, fidéle pour le stop. Un soleil très tot.
Des sourires ambulants. Du bons son. Une traverssé dans les champs de blés au retour.
Bref une bonne teuf.




Photo : Avant de bouger à la teuf, autre photo a venir plus tard.

# Enviado el lunes 02 de junio de 2008 11:31

Modificado el miércoles 04 de junio de 2008 06:49

[ 45 ]

[ 45 ]


« Je grimpe cette petite pente bétonnière pour partir à l'aventure, je regarde mes pieds en marchant.
Il a fallut que dans ma tête une envie se déclenche, un simple geste anodin pour que cette histoire pourtant déjà révolue dans mon esprit tourne au vinaigre.
Je continue à marcher, la cervelle en pagaille, mais j'ai très vite compris que se n'était pas une hallucination, j'avais croisé ma crainte au détour d'un chemin.
Il a fallut d'un simple mélange de tristesse et de haine dans son regard pour changer mes yeux.
Je ne verrais plus jamais pareil. Les décors, les personnes, les sentiments et le pourquoi de ma présence ici, la vue sur tout ça balayait en trente seconde.
Plusieurs fois il a disparu, puis réapparut il m'a attendus, puis est partit pour enfin revenir en puissance.
Il a fallut d'un simple don, pour signer la fin, toute les choses ont une fin, au fond n'Est-ce pas se qu'il ma apprit ?

Vous y croyez vous, a ses gestes, ses paroles, ses instincts ou ses circonstances, qui a eux tout seuls changent absolument toute l'histoire, toutes nos pensées, tout nos sentiments et toute notre vie ? »



# Enviado el lunes 02 de junio de 2008 11:16

[44]




Elle en a dévalé des pentes vertes, on la jeté contre le sol, les murs, on la piétiner, brûler, on a voulus la briser par n'importe quel moyen.
Mais rien n'y fait. Elle est toujours là.
Aussi forte, aussi dure et depuis toute ses années.
Une minorité aussi nombreuse qu'un élu on réussit a se rendre compte a quel point elle ne tenait que par un fil.
Des malins trop curieux qui on voulut joués avec, fière d'avoir découvert le contraste de se qui parait.
Un rayon de soleil transperce cette carapace.
A la fois inoffensif devant la détermination de ce cailloux et à la fois potentiellement dangereux.
Il pénètre à l'intérieur un peu plus chaque jour, il commence a brûler la peau,
et a faire tourner la tête comme un mal de mer dans un bateau de marins.
Le retour de tout se qui a crée ce cailloux. Le sentiment d'avoir perdu la seule chose qui protége encore de ce monde lorsqu'on est faible.




# Enviado el viernes 23 de mayo de 2008 12:45

Modificado el miércoles 28 de mayo de 2008 09:08